Flor Pucarina, rebelde hasta los huesos
Flor Pucarina, rebelde hasta los huesos
Dans Flor Pucarina, rebelde hasta los huesos, la réalisatrice Geraldine Zuasnabar fait revivre cette artiste à travers sa musique, des archives – dont certaines inédites – et les témoignages de celles et ceux qui l’ont connue ou qu’elle continue d’inspirer. Le documentaire dessine le portrait d’une femme rebelle et déterminée, mais aussi celui d’un Pérou traversé par les migrations, les identités andines et la nécessité de faire entendre des voix longtemps restées en marge.
Cette projection s’inscrit dans la collaboration entre FILMAR en América Latina et La Cité Bleue, qui font dialoguer, le temps d’un week-end, cinéma et musique autour des cultures latino-américaines. Elle sera suivie à 19h30 de Vuelvo al Sur, récital du pianiste franco-péruvien Loïc Vallaeys : une même soirée pour voyager au cœur des mémoires, des rythmes et des paysages musicaux d’Amérique latine.
17h30 Projection
19h30 Récital (pour l'achat du billet veuillez vous rendre sur la billetterie de La Cité Bleue).
Les détenteurs d’un billet pour le concert ont droit à une réduction pour la projection, et les détenteurs d’un billet pour la projection ont droit à une réduction pour le concert.
Flor Pucarina, rebelde hasta los huesos
Geraldine Zuasnabar|Pérou|2025|Documentaire|88’
Vuelvo al Sur
Récital|60’
- Pérou
- Documentaire
- Récital
148'
2025
À partir d’images d’archives et de témoignages, ce documentaire revient sur l’héritage culturel de la légendaire Flor Pucarina, une farouche ambassadrice de la musique andine péruvienne. Issue des campagnes huancas, elle a sans cesse lutté par son art pour faire entendre la voix des oubliés et faire sa place dans un paysage machiste et raciste. Elle incarne aujourd’hui un symbole de résistance.
Ce film fait partie du parcours thématique Les femmes : la sororité comme moteur. Retrouvez dans ce même parcours : La ilusión de un verano sin fin; Mailin; Belén; Manas; Niñas escarlata; Si no ardemos, cómo iluminar la noche; Andariega; Hola Frida; Chicas tristes.